«Ma fille fait ce qu'elle veut ...»
Par Eric MARTIN, mardi 10 janvier 2006 à 21:23 :: Articles :: #216 :: rss

WAFAH DUFOUR Une nièce du chef islamiste Oussama ben Laden pose très dévêtue pour un magazine par notre confrère Le Matin de Genève
OLIVIER GRIVAT 25 décembre 2005
Chaussée de hauts talons à lanières et (court) vêtue d'une lingerie garnie de plumes d'autruche, Wafah Dufour pose sur un grand lit baroque pour des photos de charme dans le dernier GQ-Magazine , une revue américaine assez éloignée de l'univers islamique.
Wafah Dufour est l'une des nièces du chef du réseau terroriste al-Qaida, Oussama ben Laden, l'homme le plus recherché de la planète.
Agée de 30 ans, la belle Wafah possède le passeport suisse, que son père, Yeslam Binladin, a obtenu en mai 2001. «C'est l'aînée de mes trois filles, confie l'homme d'affaires genevois. Elle a repris le nom de sa mère, Dufour, et je n'ai plus de contact avec elle. Elle voulait être chanteuse. Elle a même été en pourparlers avec l'équipe de Madonna. Mais cela n'a pas marché.»
Contrarié par les photos de charme parues aux Etats-Unis? «Pas du tout, rétorque son père, qui ne les a toutefois pas encore vues. Elle est majeure, chacun est libre de faire ce qu'il veut de sa vie.» Wafah Dufour a deux autres soeurs nées de la même mère, Carmen Dufour, l'ex-femme de Yeslam Binladin. Najia, 28 ans, travaille à Genève dans le domaine artistique, tandis que la cadette, Nour, 18 ans, vient de passer sa maturité fédérale. «Ce n'est vraiment pas facile d'être la sexy Ben Laden», a confié Wafah au magazine américain, en posant également dans une baignoire pleine de mousse. «Mais je me sens Américaine et je veux vivre ici», avait également assuré la belle Genevoise à un autre magazine yankee, Drunk Report . Elle possède du reste également le passeport américain, étant née en Californie. Elle y évoque ses 53 oncles et tantes, nés des 22 épouses de son grand-père, Mohammed Binladin. Simple maçon venu du Yémen en Arabie saoudite, il a fait fortune dans l'immobilier, construisant mosquées, palais et routes pour le roi Ibn Séoud, devenu son ami.
«Le 11 septembre 2001, je passais l'été avec ma mère. Ce matin-là, un ami nous a appelées: New York était frappée au coeur. C'était la fin du monde: New York, c'est un peu ma maison. J'ai eu un appartement à Manhattan. Mes meilleurs amis travaillaient dans les tours jumelles. Je ne pouvais les joindre au téléphone. J'étais littéralement anéantie. La même nuit, CNN n'arrêtait pas de dire: «Ben Laden, Ben Laden...» J'ai souffert de dépression durant six mois.»
© Le Matin Dimanche
http://men.style.com/gq/features/landing?id=content_4071

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