Au Maroc, ce pourcentage culmine à 73 %, avec des pertes de plus de 1 milliard de DH durant la même période. Ennemi non seulement de l'investisseur local, mais également étranger, ces phénomènes méritent qu'on les qualifie de «vol de la création » et de «crime» contre la propriété intellectuelle et le droit d'auteur.

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